A Toyota, le chômage technique casse la grève
ÉCONOMIE - «Ils font des bénéfices sur nos bras.» C’est la fin de la grève mais pas la fin de la colère, à Toyota Onnaing. Sur le parking de l’usine, les grévistes ont voté hier la «suspension» de leur grève pour lundi, mais continuent de réclamer une prime de 800 euros(1) pour le lancement de la nouvelle Yaris, et un treizième mois. Ils expliquent qu’avec des salaires autour de 1 250 euros par mois, ils ne s’en sortent pas. Il y a presque deux semaines, la grève a été lancée sur un slogan : «Tout augmente, sauf les salaires.»

