Plus qu'une gifle, au collège de Berlaimont
PROCÈS - Le professeur de Berlaimont ne voulait pas d'un procès en catimini, pour la gifle qu'il a donnée à un élève, après que celui-ci l'a traité de «connard». Il a eu droit à un réquisitoire dur, à l'image d'un procès qui ne l'a pas épargné. Le procureur a stigmatisé ce qu'il a appelé «un déferlement de violence», pour ne requérir que 800 euros d'amende. Jugement rendu le 13 août prochain.
Ce n'était pas une simple gifle. José Laboureur, professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin, l'a reconnu, à la barre du tribunal de grande instance d'Avesnes-sur-Helpe (Nord). Oui, il a d'abord jeté les affaires de son élève de 6e par terre. C'était un lundi matin, le 28 janvier, au cours de 9h, avec une classe considérée comme tranquille. «Alexandre est alors revenu vers moi et m'a demandé 'pourquoi vous avez fait ça ?' Je lui ai répondu 'parce que cela n'a pas été rangé'. Il m'a fait alors un souffle moqueur et dédaigneux, je l'ai alors poussé contre la porte du fond, pour qu'il prenne conscience qu'il avait fait quelque chose d'incorrect.» Les témoignages des autres élèves disent qu' «il a été balancé» . L'enfant l'a alors regardé droit dans les yeux et l'a traité de «connard», la baffe est partie. Ensuite, le professeur «accompagne fermement», dit-il, l'élève vers son bureau. Les enfants de la classe décriront aux policiers Alexandre en pleurs «traîné à travers toute la classe», selon la présidente du tribunal.
Le professeur lui demande enfin d'écrire une lettre d'excuse, qu'Alexandre lira devant ses camarades avant la fin du cours. «Ensuite, j'ai dit aux élèves que pour moi, l'incident était clos, qu'on n'en parlait plus. Me faire outrager comme cela ? Pour moi, j'ai réagi comme un père de famille.» Son dossier est exemplaire : une notation de 39,5 sur 40. C'est la première fois que des violences lui sont reprochées. Il n'a pas repris ses cours au collège depuis l'affaire, il est toujours en arrêt-maladie. L'enfant, lui, a changé d'établissement, et est désormais scolarisé dans le privé.
A la barre, José Laboureur paraît fragilisé, quand la présidente détaille ses problèmes d'alcool. A-t-il bu ce matin-là ? Il affirme que non, qu'il a juste bu deux pastis le midi, ce qui explique son taux d'alcoolémie de 0,36 g, l'après-midi, lors de sa garde à vue. Une version confirmée par un de ses collègues.«Aucun lien n'est établi entre son geste et ses problèmes d'alcool», s'insurge la secrétaire départementale du Snes, principal syndicat enseignant du secondaire.
S.M.
(Crédit photo AFP)


L'élève aurait dû lui lancer "casse-toi pauv'con", il aurait eu les félicitations du jury et la légion d'honneur, et une indemnisation de la part du profle prof
Rédigé par : jeremy | 25/06/2008 à 20:34
Et bien je peux vous dire qu'il va avoir du mal à reprendre en main sa classe, il vont se marrer les gamins, il va entendre des "connard" plus ou moins chuchotés des quatre coins de la classe ...ingérable.Il est d'ailleurs à parier que d'autres profs entendront le même qualificatif. Ce que certains enfants retiendrons? On a le droit de traiter son prof de connard, allons y gaiement ! Croyez en mon expérience de prof.
Rédigé par : Darius_france | 25/06/2008 à 20:35
Et quand un élève fait preuve de violence sur un professeur, celui-ci se fait saquer pour "manque d'autorité", se fait reprocher de ne pas tenir sa classe, et autres joyeusetés. On fabrique des voyous, je vous dis.
Rédigé par : Nastassia | 25/06/2008 à 20:37
Moi, un élève de 6ème m'a dit "connard" parce que je lui avait dit que sa carte était sale (et elle l'était effectivement). Je l'ai envoyé à la vie scolaire et le petit a eu 3 heures de colle (données par le principal) qu'il n'a sûrement pas effectué.
Rédigé par : Yoann | 25/06/2008 à 20:55
Juste un mot : lamentable le comportement de ce prof qui avait sans doute un bon penchant pour la bouteille. Rien ne justifie cette violence quand on enseigne aux enfants. Surtout qu'il n'a même pas l'excuse d'un collège en zep avec des enfants difficiles et pertubés. Le procureur a eu raison de marquer le coup et l'élève de changer de bahut.
Rédigé par : Baobab | 25/06/2008 à 20:56
pas epargné? encore heureux, cet enseignant est violent: il a jeté a terre les affaires d'un eleve puis la collé contre le mur puis la giflé, ca fait beaucoup quand meme, cest pas de limpulsivité là cest de lintentionnel. Je suis enseignant et je ne comprends pas tout ce soutien et cette mouvance anti-eleve, oui il faut condamner les insultes d'eleves mais quand celle-ci nest que lexpression dun constat affligeant dune violence adulte cest tout a fait normal.
Rédigé par : kiki75 | 25/06/2008 à 21:00
Effectivement les professeurs ont une obligation de réserve mais les élèves une obligation de respect envers leurs professeurs. L'attitude du professeur est compréhensible mais pas excusable, celle de l'élève en aucune façon.
Rédigé par : Michaud | 25/06/2008 à 21:08
Elèves de tous ce que vous voulez, unissez-vous, et n'oubliez-pas de tendre la joue gauche si vous avez reçu une baffe sur la joue droite, vous doublez la mise.
Injuriez plus pour gagnez plus...et que la fête continue.
Rédigé par : Eckinimod | 25/06/2008 à 21:13
Au lieu de porter plainte contre cet enseignant, mon père m'en aurait mis une autre sans besoin de plus d'explication...
Et il aurait eu raison.
Je ne peux que plaindre l'aveuglement de ces parents et constater dans la tenue même d'un tel procès, la faillite d'une société malade de ses jeunes, à la fois adulés et redoutés.
Rédigé par : Laurent (35 ans) | 25/06/2008 à 21:17
Les syndicats d'enseignants surtout le SNES,défendent ,l'indéfendable
Comme toujours le corporatisme l'emporte,y compris lorsqu'un professeur a visiblement un problème d'alcool
Rédigé par : antimythe | 25/06/2008 à 21:35
2 pastis = problème d'alcool ?
Ha bin les français sont mal barrés alors !
Foncièrement j'ai connu pire qu'une baffe de la part d'un prof, cela n'enlève rien aux erreurs des profs, mais cela ne fait pas de moi un ange non plus. Alors se prendre une baffe dans sa vie quand on fait le con, c'est pas si grave et souvent ca remet les idées en place.
Mais un tel jugement justifie l'arrogance vis à vis des profs, un bon moyens pour donner l'exemple d'une citoyenneté exemplaire aux élèves. Faut pas s'étonner après des incivilités.
Dans le meme temps sarko Jr va échapper à son procès, malgré un délit de fuite...
Rédigé par : kereven | 25/06/2008 à 21:39
Ce qui est désespérant dans cette affaire c'est outre une histoire sordide, l'idée que l'on puisse frapper un élève de 6ème en se comportant "comme un père de famille", c'est l'énorme soutient qu'a reçu l'enseignant par les syndicats et collègues. Comment peut-on justifier les coups portés par un enseignant à un élève? Comment les élèves peuvent ils comprendre un discours de fermeté d'enseignants qui légitiment de fait une violence inacceptable? Encore une fois on oublie trop facilement que les enfants et adolescents ne sont pas les ennemis de la société même s'ils désignés comme dangereux. Enfin ce genre d'histoire est sûrement révélatrice du malaise d'une profession qui est de plus en plus déconsidérée mais je ne vois pas d'issu dans la violence à ces problèmes.
Rédigé par : Vinc Attristé | 25/06/2008 à 21:52
Heu...et les parents qui ont laissé croire à leur gamin qu'on pouvait impunément traiter un prof de "connard", ils écopent de quoi, eux? (un CPE traité de "sale con" par un papa pas content que je ne lui restitue pas immédiatement le téléphone portable de son gamin, qui avait sonné en classe, alors que notre règlement intérieur, qu'il avait signé, stipule que les téléphones doivent être éteints, et qu'ils sont restitués aux familles à la veille des congés à venir. J'aurais dû porter plainte...ben oui, mais j'ai déjà porté plainte pour avoir été traité de pédophile par un "grand frère" de 26 ans, et 3 ans après, il n'y a toujours pas de suite donnée à ma plainte... Vaut mieux être élève ou parent que prof ou CPE, de nos jours...).
Rédigé par : egs | 25/06/2008 à 21:59
« il a été balancé » : En effet, en terme infantile, souvenez-vous, 'il l'a balancé'='il l'a poussé vers ...'.
Entre un père laxiste qui cache son incompétence à offrir une bonne éducation à son fils et un procureur qui joue de la sensibilité publique pour essayer de se faire un nom, ce pauvre professeur va avoir réellement besoin de soutien !
Monsieur, je n'encouragerai certainement pas la violence, dans aucune situation, mais quand des parents trouvent normal que leur enfant traite un enseignant de 'connard', j'approuve votre réaction.
La connaissance est la plus belle chose que l'on puisse offrir à nos descendants, et elle s'acquiert dans le respect et la discipline (réciproques).
Quand ce gendarme de bas étage aura compris ça, il aura peut-être fait un pas vers sa propre promotion ...
Et je suis sincèrement désolé pour ses collègues qui vont encore subir le contre-coup du comportement d'un élément ... Inconscient (?)
Rédigé par : Ti-Loute | 25/06/2008 à 22:01
Le prof-bagarreur aurait-il employé la même violence physique si l'élève avait été en classe de 2nde, 1ère ou terminale, faisait entre 1,80 m et 2,05 m? J'en doute fort bien. Parce que là, il aurait eu une réprésaille physique à la mésure de l'attaque avec la possibilité pour lui de finir dans une chaise roulante.
Personnellement je trouve inacceptable qu'un prof et adulte, de surcroît formé à gérer de telles attitudes avec des ados, puisse se comporter de la sorte. Il faut lui infliger la peine la plus rigoureuse qui soit.
Rédigé par : Infliger la peine la plus sévère au prof-bagarreur | 25/06/2008 à 22:14
Ce qui est désespérant dans cette affaire c'est outre une histoire sordide, l'idée que l'on puisse frapper un élève de 6ème en se comportant "comme un père de famille", c'est l'énorme soutient qu'a reçu l'enseignant par les syndicats et collègues. Comment peut-on justifier les coups portés par un enseignant à un élève? Comment les élèves peuvent ils comprendre un discours de fermeté d'enseignants qui légitiment de fait une violence inacceptable? Encore une fois on oublie trop facilement que les enfants et adolescents ne sont pas les ennemis de la société même s'ils désignés comme dangereux. Enfin ce genre d'histoire est sûrement révélatrice du malaise d'une profession qui est de plus en plus déconsidérée mais je ne vois pas d'issu dans la violence à ces problèmes.
Rédigé par : Vinc Attristé | 25/06/2008 à 22:24
En arrêt maladie... pour quelle genre de maladie ?
Heureusement il y a la MGEN qui couvrent tous les problèmes des professeurs.
Ah!!! EDUCATION NATIONALE OUVRE BIEN LES YEUX sur les "soit-disant" malades.
et si le CONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS Y METTAIENT SON NEZ!!!!!!
Rédigé par : MAGUY | 25/06/2008 à 22:41
Ce prof. a carrément laissé ses pulsions l"emportées au dépriment du controle de ses émotions que son poste exige.Ici (au Canada)ce prof. aurait non seulement été congédié,mais les parents l'auraient poursuivis en justice pour coups et blessure et exigé réparation monétaire pour les séquelles psychologiques que la violence de ce malade lui auront causées.Sans compté l'humilliation subie devant les autres élèves.Une amende,c'est ridicule pour un assault de la sorte.Ce lâche n'aurait pas eu le ''courage'' de faire ça a un homme de sa stature.Répugnant ce type!
Rédigé par : robert gascon | 25/06/2008 à 22:42
Il est pour moi clairement évident que ce prof a dépassé les limites (à partir du moment même où il a jeter les affaires du petit) car cela m'étonnerait beaucoup que la classe toute entière mente pour couvrir un des élèves. Si le prof a réellement "balancer" un élève de 6ème (je ne sais pas si vous voyez à peu près la taille et la morphologie d'un enfant de 6ème) il mérite amplement le qualificatif de "connard". Cette solidarité aveugle exprimée pour ce prof est pour moi réellement choquante, personne ne se demandant ce qu'il avait fait avant d'être insulté.
Rédigé par : Tilltheend | 25/06/2008 à 22:47
Déja le prof est fautif, on ne bouscule pas, on n'oblige pas d'écrire une lettre d'excuse, et ne pas réagir au 1/4 de tour quand on reçoit une insulte, on voit bien que le prof de technologie connait pas gandhi.
Il aurait simplement du l'envoyer chez le principal au pire des cas...
Et il a picolé l'après midi, inadmissible,
même si mon prof de CM1 il picolait tous les jours et frapper ses élèves avec des bambous c'était en 1991, sans raison, même pas un mot, pas un connard, l'administration trouvait ça normal...
Rédigé par : Maurice | 25/06/2008 à 23:02
Quelle honte... Des cas comme celui-ci se produisent tous les mois. Il faut revenir à la raison: on ne peut pas demander aux enseignants de travailler plus s'ils peuvent même pas se faire respecter par ces petits imbéciles.
Rédigé par : | 25/06/2008 à 23:24
"La justice est comme l'éclair qui n'illumine qu'un instant l'atmosphère que pour mieux précipiter au fond de l'abîme les malheureux qu'elle a éblouis..."
Cette devise est malheureusement toujours autant d'actualité.
Rédigé par : Stempes | 25/06/2008 à 23:36
Mais décidément, que se pastis dans les écoles ?
Rédigé par : Stéphane | 25/06/2008 à 23:40
D'après ce qui apparaît dans le compte rendu du procès, le prof semble vraiment avoir exercé une violence démesurée sur un élève de 6ème d'une classe "ordinaire", il me semble donc normal qu'il soit mis en cause. Celà dit j'ai été directeur d'une école pendant dix ans, et j'en avais vraiment marre de la nécessité de justifier en permanence, auprès de certains parents, de la moindre punition, réprimande, à mon sens parfaitement justifiée. En même temps que la société demande plus d'autorité à l'école, chacun vient donner son avis et on finit par agir plus en pensant à la réaction possible de certains parents qu'en essayant d'être efficace, et encore je travaillais dans une école très banale, j'imagine ce qui peut se passer dans des établissements difficiles.
Rédigé par : marcillaud | 25/06/2008 à 23:59
On a pris des baffes dans notre jeunesse et les parents nous ont réprimandés par dessus tout, sans savoir réellement qui avait raison.
Mais en prenant des dispositions de ce sens où les deux partis ne sont même pas présentes.Avec la vérité on ne se cache pas. Bravo pour la justice des lendemains, il y aura de quoi frôler le ridicule et de surtout ne rien arranger pour le futur.Si l'on déshabille Pierre pour habiller Paul, aura t'on crée de la haine où de la vengeance où de l'amertume.Certainement pas la paix, où qu'un dialogue sincère aurait tout arrangé.
Un peu d'humanisme dans ce monde pour ceux qui réfléchissent ???
Rédigé par : personne de ce monde | 26/06/2008 à 00:00
Avec le témoignage des élèves en plus, j'ai du mal à comprendre comment certains arrivent encore à soutenir le prof.
Est-ce si dur à admettre que les profs sont humains et qu'il peut arriver à certains de péter les plombs et de faire quelque chose d'incorrect ?
Est-ce si dur à admettre qu'un enfant puisse parfois être victime du pétage de plomb d'un adulte ?
Cet enseignant n'était probablement pas dans son assiette ce matin là pour des raisons qui le regardent (s'il n'avait pas bu le matin, on sait qu'il avait bu beaucoup la veille au soir, vraiment beaucoup), il a merdé, bon bah voilà, ça arrive, c'est humain, pas de quoi le clouer au pilori, pas de quoi le pendre haut et court. Mais arrêtons aussi d'en faire la victime et d'insulter l'enfant qui lui, a subi la violence de Monsieur.
Rédigé par : Samuel | 26/06/2008 à 00:14
Je bois deux apéritifs le dimanche midi quand je vais saluer ma vieille maman et, navré, je ne me sens aucun « problème d'alcool » ! L'alcool c'est comme le péché : un « problème » dans la tête des gardiens du temple, ici au tribunal, là au confessional. Les problèmes des uns ne sont-ils pas la conscience des autres ? Aussi trimez en paix pour le roi de Prusse, petits besogneux de tous les pays, c'est essentiellement pour votre bien que les comités de parents d'élèves, et vous aussi les sbires, mettent de l'eau dans le vin de messe : in aqua veritas !
Rédigé par : tandis que Zerbin bullait... | 26/06/2008 à 00:41
ce procureur n'a sans doute jamais mis les pieds dans un collège
Oui ce prof y a peu etre été un peu fort mais le gamin visiblement mal élevé cherchait l'affront
Le père ,ensuite , flic sans doute déja bien contre le système éducatif qui porte plainte pour se farcir un enseignant
Lamentable
Ce moutard est dans le privé , qu'il y reste
Rédigé par : leinad26 | 26/06/2008 à 00:55
L'élève n'a eu que ce qu'il avait cherché!
Soyez un peu honnetes: si dans le cadre de votre profession quelqu'un vous traite de connard, comment réagirez vous?
Que le procureur désoeuvré se trouve autre chose de plus important pour la République au lieu de rechercher une gloire de pacotille
Rédigé par : Gerard | 26/06/2008 à 00:57
Mettre une gifle à un élève qui vous insulte, oui. Jeter ses affaires par terre, sous prétexte qu'elle ne sont pas rangées, non. A mon avis il s'agit d'abus d'autorité. Je me mets à la place de l'enfant et comprends qu'il ait été traumatisé.
Rédigé par : jeune adulte | 26/06/2008 à 01:50
Il serait peut-être temps de remettre les choses a leur places non ? Un élève de 6ieme qui a le cran de demander des comptes a un prof et de l'insulter ensuite de la sorte ?
La France cherche peut être a montrer qu'elle assume haut et fort la dégradation de son système éducatif ET judiciaire...
Car si il est honteux qu'une affaire scolaire finisse devant un tribunal et non un conseil de discipline, il est d'autant plus inadmissible que s'il avait été question d'un élève lambda giflé pour avoir insulte un gendarme (profession du père du voyou en cause), ce ne serait pas au gendarme insulté de se justifier devant un tribunal mais bien a l'élève giflé !
J'espère que ce prof se remettra vite, car l'élève lui, doit certainement déjà être en train de courir dans les cours de sa toute nouvelle école privée, sous l'œil vigilant de son papa représentant de l'ordre et de la justice...
Rédigé par : Alban | 26/06/2008 à 03:22
Système pénal en panne et éducation au ralenti. Je trouve honteux et déviant de traîner un enseignant devant le juge, qui a remis en place un élève qui le traitait de "connard". L enfant roi, une chanson de noir désire, c est ce qu il me vient à l esprit. Société à la dérive qui surprotège ses éléments au détriment de l éducation. le juge a déclaré "Berlaimont n'est pas une classe de 40 élèves de terminale à Bobigny qui ont de 17 à 20 ans et mesurent 1,90 m et qui s'en prennent à une jeune professeur qui vient d'obtenir son Capes" comme si ça donnait une légitimité aux élèves de Bobigny d insulter leurs professeur voir même d en venir aux mains. Il est, je pense, plus traumatisant pour l enfant de subir ce matraquage médiatique et la confrontation au tribunal que d avoir accepter avec humilité et courage la punition.
Quelle jeunesse le gouvernement et la justice nous préparent ils ? Je m en inquiète, de l autre bout de la planète, ou ici les enfant regardent leurs professeurs avec respect et reconnaissance ...
Rédigé par : zizokar | 26/06/2008 à 04:32
La justice fait son métier. La loi est appliquée. L'enfant, comme le professeur, est poursuivi pour violences. Rien à ajouter.
Rédigé par : jfw | 26/06/2008 à 05:09
l'auteur de l'article ferait bien d'apprendre l'orthographe "la gifle qu'il a donnéE " ça fait mauvais effet , sorti de l'école post-soixante huitarde....
Rédigé par : christian pène | 26/06/2008 à 06:45
Le comportement de ce prof est tout simplement inadmissible. Un adulte, qui a la tâche d'enseigner qui plus est, ne jette pas les affaires d'un élève par terre, ne coince pas l'élève au mur et ne le gifle pas.
Quel genre d'exemple donne-t-il par ce comportement ? Quelle leçon enseigne-t-il à ses élèves en agissant ainsi ? Il leur apprend que la violence est permise...
Inadmissible.
La violence d'un prof n'est justifíée qu'en cas de légitime défense. Dans tous les autres cas, il doit avoir à sa disposition et utiliser des méthodes non-violentes avec ses élèves, y compris les élèves difficiles.
Rédigé par : Verousa | 26/06/2008 à 07:46
Que celui qui condamne cet enseignant vienne passer 8 jours dans une classe de collège ou qu'il aille voir le film Entre les murs au mois d'octobre quand il sortira en salle...on en reparle après.
Rédigé par : Patrick L. | 26/06/2008 à 07:49
des profs qui saacagent des gosses par des vexations qui peuvent creer des traumatismes, j'ai donne. mais moi meme je n'etais pas un ange. certes bordelique, je respectais les profs qui incarnaient la republique. faire un bon proces, c'est peut aussi analyser les profonds changements dans la relation prof-eleve. la difference? une bataille navale dans le passe, maintenant des SMS tapes ouvertement, surtout dans des matieres moins importantes.
Rédigé par : Pythagore | 26/06/2008 à 08:21
C'esst les parents qu'on aurait dù voir accusés, pour non-éducation d'un enfant difficile, j'espère que c'est eux que le tribunal condanera à la fèssée. Mes felicitation au proffesseur , continuez à dresser ces gamins sans éducation.
Rédigé par : Duval | 26/06/2008 à 08:58
Amis enseignants vous venez d'hériter des bienfaits de mai 68 dont beaucoup de vos ancien portent la responsabilité...
Il est interdit d'interdire qu'ils disaient !!!!!!!
Sinon allez dans le privé vous verrez c'est plus facile, il y a moins d'élèves mais par contre il y a moins de congés et on ne peut pas se mettre en arrêt maladie pour un incident de ce genre
Rédigé par : perrin | 26/06/2008 à 09:05
Quel mépris pour les élèves dans les commentaires ! Avoir de l'autorité sur une classe n'a rien à voir avec le droit de frapper les élèves. L'autorité est là quand les élèves n'ont pas envier de vous insulter. Il est manifeste que, malgré les mots de l'élève, cet enseignant n'aurait pas du user de la force physique contre lui (ni même contre ses affaires). Il a forcément tort. Comment voulez-vous apprendre le respect aux élèves par un si mauvais exemple. Il n'y a donc pas à invectiver "ces petits imbéciles" (comme le dit avec beaucoup de bêtise et de méchanceté un commentateur anonyme) pour sauver cet enseignant. Cela dit, le contexte du travail d'enseignant, propre à user les nerfs, sans forcément qu'il y ait du soutient de la hiérarchie ou des collègues, est une circonstance sacrément atténuante. La justice ne peut approuver son geste, mais il n'y a aucune raison de l'écraser outre mesure.
Rédigé par : Hervé | 26/06/2008 à 09:07
Le principe d'autorité ne donne pas le droit à un adulte, quel qu'il soit, d'utiliser la violence sur un enfant. Et que dire de ceux qui pensent encore qu'un enfant qui ne reçoit jamais de gifles ne peut que devenir un voyou. La violence est un signe d'impuissance d'une autorité qui ne sait pas se faire reconnaître autrement: "Tiens, prends ça et tais-toi, c'est moi qui commande!".
Rédigé par : Bernardino | 26/06/2008 à 09:12
C'est vrai que le prof a perdu son sang froid, je peux comprendre sans toutefois excuser. Les parents sont condamnables de ne pas enseigner à leur fils le B A ba de la politesse. Il est vrai que le père est gendarme et à quand la violence de cette corporation sera-t-elle traînée devant les tribunaux?
Rédigé par : suzon | 26/06/2008 à 09:31
Enseignante, il m'est arrivé de renverser- calmement et avec le sourire,il est vrai -un cartable sur l'estrade en fin de cours- lorsque l'élève rangeait ses affaires avant que "ça ait sonné" et que j'en aie donné la permission Ca n'a pas fait de vague ,juste amusé tout le monde et évité que ça ne se reproduise.
La gifle, il aurait fallu que ce soit les parents qui la donnent dans le bureau du principal; tout le monde aurait gardé sa dignité...
On peut imaginer ce qui s'est passé
L'enfant, avec cette insulte, s'est mis en avant parce qu'il sentait le soutien implicite de la classe; il avait celui de ses parents- la preuve-, et il a été servi par l'incompétence du chef d'établissement...oui, oui, ça arrive
Il est tout de même, enfin, impératif que les enfants apprennent le respect et que fasse désormais partie de leur vocabulaire une expression comme "casse -toi, sale con. " Mais que font donc les profs de lettres et les parents responsables?
Vivementqu l'on en revienne aux cours de morale et à l'époque bénie où l'on savait que l'exemple vient d'en haut.
Rédigé par : Colette | 26/06/2008 à 09:48
Au vu du déroulement classique des faits...je peux avancer sans beaucoup me tromper, que ce professeur a un problème d'alcoolisation excessive.
Expert es qualité dans cette genre de saleté je sais un peu de quoi il s'agit. D'ailleurs il le reconnait en partie.
Je ne sais pas si l'élève..pattins couffins.. bref..les témoignages des élèves sont là et bien là. En tous cas cher ami José, offrez vous l'immense victoire de vous libérer de cet ami mortel qui vous veut le pire en contactant une association ou un service d'alcoologie. Les deux fonctionnent d'ailleurs fort bien.
Bien amicalement à vous mon cher José.
Rédigé par : daniel72 | 26/06/2008 à 10:04
Ce qui me choque le plus dans cette histoire est que le père du gamin est flic et que le prof à passer 24hr en garde à vue pour une gifle à un gosse mal élevé. BRef ca sent un peu l'abus de pouvoir, surtout avec toutes ces histoire de bavures policières ce derniers temps. Encore un moustachu borné, qui pense que lui et sa progéniture sont droit comme des I.
Rédigé par : Bobyla poitnte | 26/06/2008 à 10:15
HUSSARD, MAIS PAS BOXEUR DE LA RÉPUBLIQUE ! Il est juste qu´il ai éé traduit en justice, car il a commis un acte de violence. Cependant, il conviendrait de lui reconnaître des circonstances atténuantes. Toujours opposé à l´arbitraire dont j´ai été victime de la part de certains professeurs dans mon enfance, je n´en pense pas moins qu´il s´agit d´un métier difficile et qu´aujourd´hui on est passé à l´excès contraire. La sanction me semble trop lourde, notamment compte-tenu de son salaire d´enseignant du public. En outre, bien des professeurs sont, d´emblée, lâchés par leur administration. Par ailleurs, n´assiste-t-on actuellement à une campagne de dénigrement à l´encontre des professeurs de l´enseignement public ? L´air du temps ?
Rédigé par : VIGO MORT-EN-SCÈNE | 26/06/2008 à 10:21
A Baobab, pour t'exprimer de la sorte et écrire comme tu écris, tu ne peux pas être enseignant, c'est impossible. Ou alors c'est vrai et je comprends mieux le niveau actuel des élèves en France.
Rédigé par : Melu | 26/06/2008 à 10:27
Mais qui êtes vous pour juger?
Tous là à cracher sur les profs?
Irréprochables, droits dans vos bottes:
"qoi , moi jamais touché un enfant""c'est inadmissible" "il est alcoolique"(2 pastis????c'est une blague)
J'hallucine!!!
Mais d'où vous sortez?
Vous avez déjà été prof?
Tenu une classe?
Eu à faire à des collégiens? Des lycéens, messieurs mesdames les parfaits?
Je rêve, vous nesavez même pas de quoi vous parlez.
Les élèves , pas tous heureusement, n'ont plus aucun respect de l'adulte, rien!
et les attitudes des parents de ce garçon cautionne son sentiment d'impunité, faudra pas s'étonner si ce gosse se croira tout permis parce que papa est gendarme!!
Ahh! c'est du joli!
le respect ça marche dans les deux sens, je crois qe là y a unvrai problème de société..
c'est terrifiant,et ce qui l'est encore plus c'est vos réactions méprisantes.
Rédigé par : azo | 26/06/2008 à 10:29
Professeur de collège, j'ai sans doute échappé de peu à la Cour d'Assises il y a quelques années : après avoir demandé sans succès, pendant plusieurs semaines, à un élève d'apporter son livre en cours, j'ai "mis un mot" dans son carnet de liaison, à l'intention de ses parents en formulant cette exigence par écrit et « officiellement » (pas de sanction, pas de reproches, etc.) Je n'imaginais pas alors quelles conséquences tapageuses et démesurées aurait cette simple demande écrite : mon observation dans le carnet de liaison de l'élève avait été rayée rageusement par son père (lui aussi un gendarme), avec des propos peu amènes, en exigeant immédiatement un rendez-vous de ma part pour une demande d’explications ; demande également d'un rendez-vous immédiat chez le Principal de la part des parents outrés (outragés ?) qui donna lieu à un long entretien en forme de dépôt de plainte. Heureusement pour moi, le Principal s’est rappelé opportunément qu’il avait demandé aux professeurs d’être « exigeants » dans son discours de rentrée. Une vraie tempête dans un verre d’eau ! L’anecdote peut sembler insignifiante, mais elle est révélatrice de la dégradation du climat due à l’attitude de certains parents, encouragés il faut le dire sournoisement par la PEEP et la FCPE. Comment certaines personnes, sous prétexte qu’elles sont des parents, peuvent-elles se permettre des réactions aussi impulsives, créer des incidents sous des prétextes dérisoires les plus divers et perturber ainsi la vie des établissements, sans que cette attitude ne soit jamais dénoncée et condamnée?
Rédigé par : Clochemerle 71g | 26/06/2008 à 10:44
Quand c´est un policier qui donne une gifle, la victime est, généralement, poursuivie pour outrage à agent de la force publique.
Quand c´est un professeur qui la donne, c´est lui qui se retrouve dans le boxe des accusés.
Conclusion: intervertissons les rôles ! Que les profs entrent dans la police et les policiers dans l´enseignement, ou (oserais-je dire ?) dans "l´ensAignement" !
Rédigé par : SPARTE-ACCUSE | 26/06/2008 à 10:48